Thursday, April 23, 2009

BRASS et ses aventures

Date: 14 mars 2008
Présent: Marc-Andé, Louis-Fred, Mathieu et Greg


Cette semaine le jeu fut choisit par Marc-André (MAL). Brass : un choix qu’à première vue j’aurais bien évité, je n’avais pas envie de me casser la tête avec des nouvelles règles et un nouveau jeu.

Mais bon, je ne peux pas toujours choisir et Louis Frédéric (LFM), présent à cette soirée, à cruellement besoin de victoire. Lui qui en collectionnait un pourcentage assez élevé est en pleine disette depuis quelques semaines, voir même depuis deux mois. C’est donc avec la volonté d’un bon samaritain et le cœur pur d’un ange que je fis grâce aux deux énergumènes et que j’accepta leur offre. Mathieu fidèle muet se tût et accepta de par son silence.

Le jeu débute assez bien, pas de petit cube, que des tuiles. Je fais mes montagnes habituelles, Katrina-Mathieu, cette fois est respectueuse et ne fait pas de « tremblement de terre à l’innocente expression d’une tornade incomprise». Il préfère jouer au bonhomme sept heures pendant que je m’endors sous les paroles dynamiques de Marc-André. Dommage que Philippe ne soit pas là, avec son timbre trop souvent trop haut, il aurait maintenu mon éveil à plus que zéro sur l’échelle de Richter.

Le café arrive finalement 15 minutes plus tard, le latté habituel, loin d’être mauvais, mais jamais parfait. Je m’exclame finalement « je n’ai encore rien compris » ! Marc-André en bon hôte s’en fou complètement et déclenche les hostilités. Pendant que je fais une prière intérieure visant à sortir Louis-Fred de son marasme, je me dis que je dois de jouer en sa faveur… et ce, pour une troisième semaine de suite. Malgré tout, je m’attends à une victoire de ma part ou ultimement de Marc-André.

Les cartes sont distribuées, Louis-Fred qui semble comprendre le jeu demande un rebrassage, moi qui ne comprend toujours rien, refuse. Je me suis dit que si je comprends qu’il a un mauvais jeu mais que puisque je ne comprends pas le jeu, il doit en fait avoir un bon…négatif plus négatif donne positif n’est-ce pas? Marc-André accepte, Louis-Fred change d’idée…il croit que son jeu n’est pas si mal en fait…je crois que je commence donc à comprendre, et ce, sans même le savoir.

Le jeu me fait penser étrangement à Magna Grecia, mais avec un aspect économique beaucoup plus important. Donc un système qui va me plaire. Il est temps que je passe aux choses sérieuses, alors que tout le monde se concentre sur la planche, je prends les choses en main et brise le momentum moral de mes ennemis en demandant un deuxième café.

L’étape deux de mon objectif de fragilisation de leur « mental toughness » est éloquent, mais nul n’a remarqué que la présence de la balance dans la salle à manger et le deuxième café ne sont en fait que des instruments réfléchis de décontenance de l’adversaire. Oui, Machiavell à des croutes à manger.

Savez vous que : Greg + 1 livre de raisin = Greg?

Pourtant c’est ce que la balance de Marc-André prétend. Let’s go balance party, on se pèse et se déhanche tour à tour à 5-6 reprises…Certains sans clé ni portefeuille question de se sentir léger comme il y a 20 ans. D’autres avec la totale pour ressentir le poids de leur musculature grossissante. La conclusion de la séance se veut fort simple : La balance n’indique pas de changement si les poids successifs ne varient pas suffisamment, et une livre et demie ne semblent pas être suffisantes. Abasourdit d’une telle constatation, ils en sortent tous abattus et moralement affaiblit, mais ils ne le savent pas encore. Moi, ayant tout planifié plus d’une heure à l’avance, j’avais tout compris. La victoire était presque totale et unilatérale…alors pourquoi donc jouer? C’est simple, c’est parce que l’espoir fait vivre.

Revenons à nos charbons. Le but du jeu est de gagner. Alors que la victoire se compte aux points de victoire (VP), la défaite se comptera au nombre de trois autours de la table.

Chaque tour on recevra une rente alors qu’à la fin de l’ère on comptera les points de victoires. Plusieurs tours, deux aires, deux décomptes, un gagnant.

On installe des tuiles de types
Industrie de Coton : bons revenus, VP modérés
Industrie de charbon : très bon revenus, VP faibles
Forge : faibles revenus, bon VP
Port : très faibles revenus, très bon VP
Bateaux : la totale en VP, VP garantis.
Routes : VP en fonction des industries utilisées et liées

Pour se voir attribuer des points de victoires, il faut qu’une industrie soit placée et UTILISÉE. À l’exception des bateaux. Toutes les industries de niveau 1 et les routes seront retirées pour la deuxième aire. Évidement pour construire telle ou telle tuile, il vous faudra charbon ou fer et pour liquider votre coton, il vous faudra éventuellement un port. Vous voyez le principe je suppose.

La première aire est terminée, je commence à comprendre. Une note est intéressante, on remarque que les leaders au niveau des revenus sont inversés par rapport aux leaders en VP. Mathieu et Marc-André ayant le plus de VP démontrent le moins de revenus alors que LFM trônant avec ses revenus tire légèrement de l’arrière avec ses points.

On vide la table de toutes les tuiles de niveaux 1 et des routes qui sont des canaux en première aire pour faire place aux chemins de fer. Il en reste peu, même très peu, pendant que la consternation engloutis le visage de LFM et que les yeux de Mathieu semblent dessiner une rivière propice aux canaux que l’on vient de retirer, MAL et moi-même, avides, gardons la tête froide puisque plusieurs de nos tuiles demeurent sur la table, tuiles qui marqueront des points une deuxième fois.

Cependant, rien n’est acquis, certains prétendent même que la victoire tend du côté de Marc-André. Si je ne fais pas d’erreur, elle est cependant à ma portée. Le jeu avance, je m’appauvris et fait un prêt de 30 reculant mon marqueur de rentes de trois revenus de moins, mais ma stratégie semble porter fruit. La fin est proche, les palpitations se font ressentir, je sais que la victoire se décomptera probablement à la reprise vidéo.

Puis la tentation de la mer, un beau trou pour déposer un bateau, se dessine. Un trou béant à faire rêver…un rêve auquel je semble m’accrocher. Même si LFM semble dresser un chemin pour s’en emparer, Marc-André semble le plus propice à s’y installer car il marquerait beaucoup de point. Je navigue, je vois rouge, le sang coule à flot, le sang coule un peu trop…mes yeux embrouillés par l’épaisseur opaque du fluide vital des mes victimes m’aveugle et je ne vois pas que mon expansion passe par la terre et non par la mer...merde, je me coule et je choisis la mauvaise voie. J’aurais dû m’en douter, c’était clairement celle que Louis-Fred voulait emprunter.

Marc-André, le suivant à jouer, choisit de faire ce que j’aurais dû. Pour ne pas l’embêter, je ne demande pas de recommencer mon coup…le sachant susceptible à cet effet, surtout envers Mathieu. Je décide donc de lui ouvrir les portes de la victoire. Alors qu’il semble jouer un bon coup, Mathieu décide de s’impliquer et la joue à la Rommel en démontrant son haut stratagème pour maximiser des positions de points garantis au lieu de potentiels. Marc-André abasourdit par une telle démonstration de savoir-faire fait ni 1 ni 2 et joue 3 routes. Mathieu, d’ors et déjà, croit que les lamentations de complots dénoncés à tors et à travers par Marc-André prendront fin puisqu’il est maintenant un miraculé sauvé de la torpeur par un sauveur gentilhomme.

Mathieu, je te le dis, en vérité, tes péchés ne seront pas exonérés.

Pendant ce temps, Louis-Fred consterné de se voir potentiellement relégué au dernier rang, culpabilise candidement les actions de Greg. Alors que ce dernier se morfond déjà sur la victoire qu’il est sur le point d’accorder à l’ennemi. Alors que les derniers tours s’écoulent, Greg réalise toute l’ampleur de sa gaffe monumentale, lui manquant tour à tour, argent et tour pour compléter ses prévisions.

La confrontation prend fin, le décompte a lieu. Marc-André sort ses griffes de la déprime et fait le décompte des points de Louis-Fred en premier lieu qui se voit attribuer environ 105 VP. Il choisit de compter Mathieu en second qui dépasse facilement LFM avec 119 points. LFM est déjà battu une fois, mais Marc-André ne s’arrêtera pas là, il décide de tourner le couteau dans la plaie et fais mon décompte, 119 points, ensuite d’un air frôlant la démence d’un tueur en série, il rit et dit à Mathieu « pour chaque tranche de 10 unités de monnaie que tu as, tu marques un point de plus…oh..tu n’as que 9, désolé…Greg lui en a 19 », il sourit et avance mon marqueur à 120. Avant de faire le dernier décompte, il semble lancer un regard incisif vers le joueur dernière position pour lui faire comprendre qu’il vient de se faire éclipser…encore une fois. Finalement il compte ses points et marque environ 135 points, Louis-Fred est battu pour une troisième fois. Sa descente aux enfers se poursuit donc.

La soirée prendra fin sur cette note, Louis-Fred s’éclipsant rapidement. Mathieu et moi-même marcheront jusque chez soi.

Après réflexion approfondie sur certains détails faisant de la fin de partie une partie de position et d’immobilisation ou les seules choses à jouer sont presque uniquement des routes, on s’est rendu compte que 4-5 règlements ont été mal interprétés et c’est donc avec un enthousiasme débordant que l’on attend la prochaine partie qui sera, somme toute, un tout nouveau jeu…et encore une fois une très belle découverte.

Pouvons-nous en finir avec l’éternelle question qui à déjà certainement consommé une à deux heures de notre temps et qui revient cycliquement nous hanter et créer des ecchymoses cervicales chez Mathieu? À savoir : si l’un de nous avait une balance infiniment précise et que je me pèse à intervalle successif de quelques secondes et que mon poids est invariable, sachant que je portais mon Blackberry 8800 et que sa pile se décharge constamment, puisque E=MC2, le poids sur la balance devrait-il diminuer?

Classement final

#1 - Marc-André (135 pts)
#2 - Greg (120 pts)
#3 - Mathieu (119 pts)
#4 - Louis-Frederic (105 pts)


Note sur le jeu BRASS (2007)

Joueurs : 3-4 (best with 3-4)

Temps de jeux : 2h (3h15)

Ma note : 9/10

Mon commentaire : probablement le meilleur jeu que j’ai joué depuis bien longtemps.

Interaction : génial, j’ai passé ma soirée à trouver un PLAN B car les autres faisaient toujours ce que je prévoyais et me bloquaient constamment.

Note BGG : 8.07/10

Rang BGG : 12

Hyperliens utiles
BGG: http://www.boardgamegeek.com/boardgame/28720
FAQ : http://www.warfroggames.com/brassfaq.html
Reglements : http://www.warfroggames.com/brass.html

Saturday, March 28, 2009

Indonésia et ses aventures

Présent: Marc-André, Louis-Frédéric, Mathieu et moi-même

Date : 9 mars 2008

Pas trop d’aventures cette semaine, en fait certainement moins puisque l’on parle d’un récapitulatif d’il y a environ deux semaines (texte écrit fin mars).

C’est l’anniversaire de Louis-Fred, et comme le veux la tradition, il a le choix du jeu. Il arrête son choix sur Indonésia. Il a encore en mémoire la douce défaite d’il y a près de douze mois. L’agonie fut lente, mais profonde et son deuil est finalement terminé. Il semble démontrer, toutefois, une soif étonnante de vengeance. Marc-André l’assouvit en lui offrant de l’eau à bulles. Ouf, la tension s’évapore au fur et à mesure que les bulles semblent pèter à la surface. Y a-t-il donc réaction chimique entre l’explosion de bulles et l’affaissement soudain de ses besoins de destruction? Si c’est le cas, je recommande grandement l’installation d’une fontaine d’eau gazéifiée dans son bureau ainsi que dans son salon. Ça expliquerait aussi son supposé dédain pour les seins gonflés au silicone. Et tout ça, à cause d’une mystérieuse défaite à l’emporte-pièce en 2008.


Rappel début 2008

Pour mettre les choses en perspective, Indonésia se compte au point de victoire et le gagnant a généralement entre 1400 et 1800 points. Or, lors de la séance précédente, Greg est sorti victorieux et Louis-Fréderic, loin derrière en deuxième position avec environ cent points de recul. La soirée, bien finie, le pied d’un coté de la porte et l’autre de l’autre, il se rappelle soudainement que lors d’une transaction effectuée en milieu de partie, soit deux heures plus tôt, il aurait fait une erreur de calcul en la faveur de Greg d’environ 70 unités de monnaie. Ce qui le ramènerait à 40 points devant. Greg, magnanime, dans son élan de bonne volonté lui demande de lui montrer la preuve ou toute reprise vidéo qui démontrerait ses dires et en échange il lui concéderait les points « dits » litigieux. Greg, désolé de voir que le plaignant ne pouvait se résoudre à faire la démonstration de sa victoire virtuelle, dû garder la victoire…le sourire mesquin en coin, il s’éloigna vers le métro !!



Rappel sur Indonésia

Rappelons rapidement que le jeu se passe en Indonésie, le but est de gagner et le plus riche l’emportera. Le concept, simple en apparence, consiste à maximiser la livraison de biens en utilisant une ou des compagnies de transports et ce durant les trois aires de jeu. Le produit livré, dans une des villes de trois niveaux, apporte une ristourne au propriétaire de l’entreprise après que les frais de transports aient été payés. Plus la destination est éloignée du point d’origine, plus le transporteur émet des coûts élevés. Si les villes à proximité ont déjà atteintes leur capacité de réception de marchandise (dépendamment de leur niveau), il est bien possible qu’un bien soit transporté beaucoup plus loin et livré à perte.


Les tuiles

Ère A : Riz, Épice, Transport

Ère B : Caoutchouc, Siap Faji (fusion d’une compagnie de riz et d’épice)

Ère C : Huile


Notez que chaque joueur développera aussi des habilités que l’on appellera « technologies » qui leur permettront de multiplier la valeur de leur enchère, de faire des fusions, des acquisitions, d’améliorer leur capacité de transports ou simplement de faciliter leur expansion.



Retour au 9 mars 2008

C’est alors que je compris que le feu de vengeance qui s’attisait dans ses yeux n’était en fait qu’une flamme ardente de désir envers ce jeu qu’il affectionne particulièrement. Était-ce en fait la couleur torride de la boite brune qui l’excitait si profondément ou la mécanique particulièrement économique de ce jeu? Avec des questions perspicaces sur les variations de son poids au cours des 12 dernières années, j’ai essayé, mais en vain, de déceler tout élément de réponse. Pendant qu’il se prêtait à tout ce questionnement rigoureux que je lui imposais subtilement, le jeu était en « mode installation ».

Alea Jacta Est, Mathieu gagne le rôle de premier joueur, Louis-Fred deuxième, Marc-André suivra alors que Greg qui est encore en train de se peser, fermera la marche. L’encan a lieu, les rôles sont totalement inversés, c’est parti !

Je commence donc en prenant une compagnie de riz, à ma grande surprise Marc-André suit avec une compagnie de riz aussi, sachant qu’il ne livrerait rien à ce tour ci. Louis-Fred, décide de s’emparer d’une compagnie de transport et il mouille sa première embarcation au sud des eaux territoriales de ma compagnie. Mathieu s’emparera à son tour d’une compagnie de transport.

Comme toujours, Louis-Fred jouera une partie qui sera un amalgame de « acquisition et fusion », et ce malgré le fait qu’il sera à la tête de plus de deux compagnies différentes de transports maritimes en première et deuxième aire. C’est au troisième tour qu’il annoncera la première fusion, créant ainsi la première compagnie de transport élargie. Puisque j’avais à ce moment un jeu mixte étant partagé entre la transportation de biens et la production, je ne pouvais qu’espérer que les acquisitions subséquentes feraient fi des bateaux qui allaient s’engloutir avec l’arrivée de la phase B.

Malgré mes espérances, Louis-Fred en décida autrement et prit possession, encore une fois, d’une entreprise navale. Au vu de l’abondance des choix de transports et me rappelant que selon Marc-André et moi-même les chances de victoires sont inversement proportionnelles au niveau de concentration des bateaux sur la carte de l’Indonésie, je décidai de ne pas me lancer ultérieurement dans cette approche. L’objectif de mes activités maritimes n’aura que pour seul but de desservir mes activités de productions.

Sans pour autant en parler à mon ennemi de gauche, ce dernier sembla opter pour la même stratégie. Pendant que Mathieu se targue d’être le leader mondial de la flotte marchande, je lui prédestinais une agonie lente, mouillée et même salée.

C’est donc vers le caoutchouc que j’allais diriger mes activités futures en me lançant dans une compétition farouche avec Marc-André. Louis-Frédéric, de son côté, fort de ses connaissances en gastronomie et fervent partisan de la cuisine moléculaire, il n’hésita pas à se trahir lui-même en se dérogeant de son idéologie culinaire et se lança contre toute attente dans la production de Siap Faji, une nourriture micro-onde composée de riz et d’épices. Il lançait donc le 9 mars 2008 aux environ de 21h45, sa première distribution de « Kraft Diner Oriental ».

Dès lors Marc-André se la coula douce avec ses livraisons répétées de riz et d’épices tout en jouant à couteau serré dans le monde du caoutchouc. Les livraisons allaient bon train, et Mathieu, poursuivant ses activités uniquement dans le marché de livraison, s’approchait du point de non-retour. Le glas était sur le point de sonner.

La « phase C » arriva, Marc-André sorti ses grands airs de Bill Gates, rapace comme un vautour, il sorti ses griffes et annonça une fusion surprise. La totalité des caoutchoucs se retrouvèrent donc sous la même effigie et c’est moi qui héritai de la nouvelle multinationale.

Encore une fois, la phase C fut la plus courte. Par habitude, elle semble durer deux tours, des fois un seul et très rarement trois. Cette fois-ci, elle ne dura qu’un seul tour.

Lors de ce dernier tour, tous les frais et revenus sont doublés. Puisque l’huile vient d’apparaître dans cette phase, les heureux propriétaires n’en profiteront pas pleinement. La presque totalité des livraisons est effectuée. Le décompte final a lieu, Marc-André ne démontre pas de surprise et annonce ma victoire avant le décompte final. Le décompte est fait, il avait raison, c’est la victoire.


Classement final

#1 Greg (~ 1800 pts)
#2 MAL (plus de 150 pts de retard sur le #1)
#3 LF (un peu moins de 100 pts de retard sur le #2)
#4 Mathieu (un retard phénoménal sur le #1)


Encore une fois, il semble que la conclusion que je tire de cette soirée n’est pas seulement le maintien de Louis-Fred en dehors du classement de tête, mais surtout le fait que la création de la totalité des compagnies maritimes ont créé une trop grande concentration de possibilités de livraisons et les profits qui en découlent ont été minimisés. Je ne prétends pas que ce soit une règle d’or, mais c’est une constatation qui perdure depuis ma toute première partie jouée. Une constatation qui a un appui inconditionnel de Marc-André. Je vais donc essayer, lors de la prochaine partie, de jouer le rôle de Capitaine Hadock et par conséquent de m’attaquer à la livraison des ressources, on verra si je peux faire mieux et si notre théorie tient la route ou si elle doit prendre le bord.


Note sur le jeu Indonésia (2005)

Joueurs : 3-5 (best 4, recommanded 4-5)

Temps de jeux : 3h00 (4h30)

Ma note : 8.5 /10

Mon commentaire : Long, très long mais toujours très bon. Dans mon top 10

Interaction : génial, l’enchère, le principe de fusion et le principe d’acquisition forcent une interaction tout comme le fait de jouer premier en utilisant des chemins de distribution qui nuiront à l’adversaire.

Note BGG : 7.74/10

Rang BGG : 86

Hyperlien utiles
BGG: http://www.boardgamegeek.com/boardgame/19777